Pythagore… petit historique

Concerts, festivals, collaborations, découvrez ici nos événements passés.

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Diptyque

Pour ce concert de décembre 2015, Pythagore explorait en mode « kaléidoscope » les différents thèmes en vogue dans les madrigaux et l’opéra naissant, au tournant du XVIIe siècle, à ce moment charnière de l’histoire de la musique où l’esthétique bascule vers une expressivité plus humaine, terrestre et individuelle : l’amour, ses joies, ses peines et ses combats.

Dans un second tableau, c’est à un tour de Grand Huit musical que nous conviions notre public, avec une succession de pièces pour piano, piano-jouet, harmonium guide-chant et, bien sûr, chœur mixte, prises à travers diverses époques de notre histoire de la musique, et de notre répertoire. Libre association de bribes, fragments, citations. Sensations fortes garanties…

 

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La nostalgie du Paradis

Après un long égarement, le retour.

Environ 13 ans – et 1300 kilomètres – séparent la création des Musikalische Exequien de Heinrich Schütz (Gera, Allemagne, 1635) et l’oratorio Jephte de Giacomo Carissimi (Rome, 1648). Schütz composa les Musikalische Exequien pour les obsèques du prince Heinrich von Reuss ; ce requiem allemand, une pièce pleine de confiance apaisée et de lumière, qui laisse plus de place à la mélancolie, à la nostalgie et à l’espoir qu’à la véritable tristesse, a été interprété pour la première fois en 1636 pour le prince, de son vivant.

Un des versets dit : « Nous sommes ici dans une vallée de larmes. Partout crainte, misère et chagrin. Court est le temps de notre séjour, semé d’embûches, et celui qui y pense ne trouve qu’affliction. » Pour illustrer cette peine et ce combat, j’ai décidé d’insérer, à cet endroit précis des Musikalische Exequien, l’histoire de Jephte mise en musique par Carissimi, pour la couleur dramatique si particulière de cet oratorio. Giacomo Carissimi a créé un univers sonore méditerranéen crépitant d’étincelles sur fond noir. Jephte est un guerrier qui s’apprête à combattre un peuple voisin. Il a promis à Dieu, en échange de la victoire, de lui offrir en sacrifice la première personne qui sortira de son palais pour venir à sa rencontre lorsqu’il rentrera vainqueur. Or cette personne n’est autre que sa fille unique. Après ce long égarement dans cette vallée de larmes, nous reprendrons le chemin de Schütz vers l’espoir et la lumière.

Dans son roman L’insoutenable légèreté de l’être, Milan Kundera écrit : « La nostalgie du Paradis, c’est le désir de l’homme de ne pas être homme. » Jephte est tellement absorbé par ses affaires d’homme qu’il a perdu le désir du Paradis. Alors que dans l’ensemble des textes des Musikalische Exequien, le désir du Paradis est plutôt un désir de ne PLUS être homme. Et Schütz, compositeur protestant, une lanterne à la main, le dit sur un ton plein de confiance, dans une douce lumière.

 

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« Favole in musica » – Fables en musique aux sources de l’opéra baroque

Pour son 25ème anniversaire, l’ensemble Pythagore a imaginé au printemps 2014 un programme autour d’un répertoire qui lui tient particulièrement à cœur : la musique italienne de la fin du XVIème siècle et du début du XVIIème siècle, période de transition qui donnera naissance à l’opéra. L’Orfeo de Monteverdi (1607), considéré comme le premier vrai opéra de l’histoire de la musique, est une « favola in musica », une fable en musique. Sur les textes d’Alessandro Striggio, Monteverdi dépeint un univers pastoral peuplé de nymphes, de bergers, de dieux et demi-dieux, avec au centre le personnage d’Orphée, l’être chantant par excellence : par son seul chant, il peut « émouvoir les pierres » et retrouver jusqu’au sein des enfers sa bien-aimée Eurydice pour la ramener dans le monde des vivants. Si dans ce concert, Monteverdi n’était présent qu’au travers de son « Lamento della ninfa », issu du 8e Livre de madrigaux, on devinait sa présence à travers toutes les autres œuvres du programme, par anticipation ou parce que les compositeurs après lui se sont inspiré de ses créations. À travers une suite d’intermèdes et de pièces courtes très diverses, Pythagore a voulu tisser une nouvelle histoire évoquant à sa manière la naissance de l’opéra.

 

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Concord is here

Printemps 2013

 

Musique vocale de la Renaissance Anglaise

Thomas Tallis : Lamentations de Jérémie, Audivi vocem de coelo, O Lord in Thee is all my trust

John Dowland : Come away sweet love, Humour, Shall I sue

Robert White : Christe qui lux es et dies

Orlando Gibbons : Now each flower bank of may

Robert Pearsall : Lay a garland

 

 

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Janvier 2013

Un programme de musique élisabéthaine pour violes et chœur, produit par l’association ACT, avec le Concert des Planètes et l’Ensemble Vocal Pythagore.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ciel air et vents

« Ciel, Air et Vents »

Trois concerts sur un programme de musique vocale de la Renaissance française : du Caurroy, Ockeghem, Regnard, Gombert, l’Estocart…

Depuis qu’il a été chassé du Paradis, l’homme cherche à comprendre quelle est sa place dans le monde. Tiraillé entre le Ciel et la Terre, entre la quête du bonheur ici-bas et l’aspiration à une vie céleste après la mort, il oscille entre la glorification de Dieu et l’éloge des plaisirs terrestres. Ce programme réunit des œuvres de la Renaissance et du XXe siècle qui témoignent de cette double aspiration qui résume toute la condition humaine.

 

 

 

 

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Compositeurs au service de textes féminins

« … avec pour seule arme son vif et ardent espoir »

Ce programme de musique italienne est construit autour de figures féminines, comme Vittoria Colonna, grande poétesse de la Renaissance, mais aussi des personnages mythiques, comme la reine Didon ou Ariane, princesse crétoise. Il mêle des textes de l’Antiquité grecque (Sapho) et romaine (Catulle, Virgile), du Moyen-Âge (Hildegard von Bingen), de la Renaissance (Colonna et Michel-Ange) et de l’époque baroque (Rinuccini).
Les héroïnes de ces musiques sont tour à tour des femmes ardentes et lumineuses, ou sombres et vindicatives parce qu’abandonnées. Ce sont des figures de femmes dans leur vie amoureuse, mais aussi dans leur vie spirituelle, au moment où passion amoureuse et ardeur spirituelle peuvent se rejoindre.

En prologue à ce programme, un chœur d’hommes de Cipriano de Rore (1515/16-1565), sur un texte de Catulle, grand admirateur de Sapho : un homme implore une muse. Puis, toujours avec Cipriano de Rore, c’est le cri de rage de Didon abandonnée par Enée, une pièce pour cinq voix mixtes, très expressive et dense, sur un texte de Virgile. La pièce suivante, le Lamento della Ninfa, de Monteverdi (1567-1643), pour une voix de femme et chœur d’homme, met en scène une nymphe abandonnée, des hommes qui la regardent se lamenter et, solidaires de sa peine, commentent son malheur.
Le moment qui suit est plus recueilli. Dans les sonnets de Vittoria Colonna mis en musique par Pietro Vinci (1525-1584), comme dans les pièces de Hildegard von Bingen (1098-1179), c’est toutefois la même ardeur, tout entière pointée vers l’amour du Seigneur.
A la fin de cette première partie, le Lamento della Ninfa résonnera une deuxième fois comme un écho adouci du premier et tempéré par la traversée des pièces de Vinci et von Bingen.

En deuxième partie du programme, le Coro delle malmaritate [chœur des mal mariées], de Luigi Dallapiccola (1904-1975) sur un texte de Michel-Ange, offre un contrepoint léger à tout ce qui précède. Ici, ces femmes du peuple ont des soucis plus terre à terre, mais leur ardeur n’a rien à envier aux grandes héroïnes lyriques.
Puis, avec le Lamento d’Arianna, de Monteverdi, « Lasciatemi morire », on renoue avec l’intensité dramatique de la plainte de Didon. Une fois de plus, une femme abandonnée voit son amant quitter le rivage : « Sous la brise sereine tu t’éloignes heureux, et moi, je pleure. »
Enfin, pour clore cette évocation, la pièce de Ildebrando Pizzetti (1880–1968) sur un texte de Sapho, offre une autre vision de la Grèce antique, sorte de tableau idyllique, loin des tensions que l’on vient de traverser : des jeunes filles crétoises dansent sous la lune, des hommes les regardent et s’émerveillent…

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affiche schtz - datesSchütz – Monteverdi

Cette série de concerts propose un voyage musical sur le thème funèbre, vu par différents compositeurs. Le Musikalische Exequien (Heinrich Schütz, 1635), messe des morts allemande, célèbre autant la vanité de la vie terrestre que la promesse d’un au-delà.

Le Lagrime d’amante al sepolcro dell’amata (Claudio Monteverdi, 1614), plus connu comme « la Sestina », met en musique la plainte, la révolte et le désarroi de Glauco après la disparition de Corinna.

Enfin, l’ Immortal Bach (Knut Nysted, 1988) utilise une technique de composition proche du déphasage pour donner une vision contemporaine du choral BWV 478 de Bach, traduisant la paix et la confiance que la foi oppose à l’angoisse de la mort.

 

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Concerts de musique médiévale et contemporaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Nous sommes des dieux déguisés

Musique – Gestique – Déclamation

Un divertissement baroque, mélant musique, déclamation et gestuelle. Une promenade dans les premières années du baroque avec les compositeurs et poètes de l’époque d’Henri IV et de Louis XIII, où les plus profondes méditations de l’Estocart (+1584) font écho à la noble éloquence de Moulinié (+1676) ou à l’érotisme élégant et badin de Scudéry (+1667).
Direction : Jan Jeroen Bredewold
Mise en scène : Samuel Muller

 

 

 

 

 

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Membra Jesu Nostri
de D. Buxtehude

Immortal Bach
de Knud Nystedt

 

 

 

 

 

 

 

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Remonter plus loin dans le temps ?

 

Hiver 2009-2010

Programme reliant la musique du Moyen-Age (Dufay, Von Bingen…) à la musique contemporaine (Pärt, Straesser, Ruders).

 

korale_2007-page-0012006-2007

L’Ensemble est placé sous la direction de Jan Jeroen Bredewold

Au printemps : tournée en Albanie (Tirana, Korça, Sckoder), 2ème festival de chœurs de chambre européen, concerts de musique de la Renaissance franco-flamande et participation au festival départemental « La Voix dans tous ses Etats » (Colombes).

2005-2006

L’Ensemble est placé sous la direction d’Anne Périssé

machuel2005dbig15 octobre 2005 : participation au Festival d’Île-de-France au cirque Fratellini à Saint-Denis
« Une Femme de parole » de Thierry Machuel
13 mars 2003 : Concert privé donné à Paris 17ème
Musique de la Renaissance anglaise et petites pièces en duos et quintets

7 et 10 juin 2006 : Espace Saint-Sauveur à Issy (92) et Eglise réformée de Paris-Luxembourg (75006)
Programme Renaissance anglaise : Byrd, Lamentations de Jérémie de Tallis, canons de Ravenscroft…
Avec la participation d’un trio de violes

2004-2005

La saison est placée sous la direction artistique de Charles Barbier

15 mai et 19 juin 2005 : « Siglo de Oro »
Concert donné à l’espace Saint-Sauveur d’Issy-les-Moulineaux (92) et au Temple de Pentemont à Paris 7ème
Musique a capella de la Renaissance espagnole et monodies grégoriennes
Avec la présence du trio « Viva Lux » dans des motets de Monteverdi, souvenir fabuleux…

Mars 2005 : concert privé à Paris 17ème
« De la plume au pinceau »
Programme Renaissance espagnole

2003 – 2004

30 mars 2004 : musique baroque anglaise et allemande, Eglise Saint-Jacques de Neuilly (92)
27 juin 2004 : musique baroque anglaise et allemande
Chapelle Saint-Sauveur de l’Hôpital Corentin Celton à Issy-les-Moulineaux (92)
Dernier concert avec Marie-Noëlle Maertens
2002-2003

4 avril 2003 : Eglise luthérienne rue Pierre Nicole (75005)
Programme de musique baroque espagnole et allemande
1er août 2003 : Eglise de Dienne (Cantal)
même programme + musique contemporaine (Ariettes oubliées) de Julien Joubert
4 octobre 2003 : Eglise de Frétigny (Eure et Loire)
musique baroque allemande, espagnole et anglaise + Ariettes oubliées
30 novembre 2003 : Eglise d’Artenay (Loiret) : même programme

2001 – 2002

La moitié des répétitions est sous la direction de Pierre Fossier

concerts :
octobre 2001 : Humour et parodie en musique (Cité des Arts, Paris 4)

17 mars 2002 : Mozart : messe KV 275, Vêpres d’un Confesseur KV 339
à Pavillons-ss-Bois (93)
Soliste : Teresa Bolognese

8 juin 2002 : Paris 13e : Dernier concert avec Géraldine Toutain
programme : Mozart et Litanies de Lorenzani
2000 – 2001

1er avril 2001 : messe de Schubert, à Pavillons-ss-Bois (93)

1999 – 2000

février 2000 : Concert à Gif « Batailles ! » madrigaux autour de la poésie épique du Tasse (Monteverdi et de Wert)
programme inspiré par la vie littéraire et culturelle à la cour de Ferrare (Italie) fin XVIè début XVIIè

mai 2000 : Théâtre de proposition, Paris 11e

juin 2000 : Cité des Arts, « Batailles ! »

1998 – 1999
Enregistrement d’un CD (Toussaint 1998):
Tallis, Purcell, Schein, Schütz, Marcello, Lorenzani

saison de travail sous la direction alternée de Géraldine Toutain et de Jean-Philippe Espinasse
qui nous initie à la belle musique de Jan Dismas Zelenka (Répons de la semaine sainte)

mai 1999 : Gif sur Yvette
Zelenka, Bach, Johann Christian Bach
1997 – 1998
mars 1998 : Eglise St-Louis d’Antin
T. Tallis, H. Purcell, J.H. Schein, H. Schütz, B. Marcello

avril 1998 : Eglise de Gif-sur-Yvette
H. Purcell, J.H. Schein, H. Schütz, C. Gesualdo, L. Luzzaschi, B. Marcello

été 1998 : 3 concerts (Arcachon et St Emilion) :
Voyages dans l’Europe Musicale du XVIIIè
J.C. Bach, G.F. Haendel (Dixit Dominus), B. Marcello, G. Allegri

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1996 – 1997

24 nov 1996 : Concert à l’Eglise évangélique allemande (Paris 9) :
Pièces de Jehan Alain (vocalise dorienne pour soprano et orgue, duo de voix de femmes ou de voix d’hommes, messe modale pour
voix de femmes, flûte traversière et orgue)
Requiem de Maurice Duruflé

1er juin 1997, Gif-sur-Yvette
1er juillet 1997, Grande Arche de la Défense
autour de Tarquinio Merula (Crémone, 1595-1665),
Oeuvres inédites depuis leur création : Dixit Dominus, Magnificat, messe, pour double choeur … issu d’une recherche effectuée par Géraldine Toutain.
avec l’excellent ensemble baroque Fitzwilliam : Michèle Dévérité, clavecin et Jean-Pierre Nicolas, flûte, ainsi que Gaëlle Lecoq (flûte) et Antoine Ladrette (violoncelle), de l’ENMD d’Orsay.

 

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1995 – 1996

Août 1995 : enregistrement des pièces pour choeur, soli et orgue de Lefébure-Wély, paru chez Hortus
A l’orgue : Vincent Genvrin, qui est la colonne vertébrale de ce projet.

15 oct 1995 : à Maisons-Laffite
2 motets de T. Tallis, Messe à 4 voix de William Byrd,un anthem de Gibbons et quelques motets d’Henry Purcell avec orgue

25 nov 1995 : Concert Lefébure-Wély, à la Madeleine
Dans le cadre du festival d’art sacré de la ville de Paris, un concert pour resituer la musique étonnante de Gesualdo par rapport à celle de ses contemporains, avec Michèle Dévérité, claveciniste (pièces de Frescobaldi).

11 fev 1996 : Concert à l’Eglise St Rémy de Gif-sur-Yvette
17 fev 1996 : Concert à l’Eglise évangélique allemande (Paris 9), Madrigaux à 5 voix d’Alfonso Fontanelli, Carlo Gesualdo et Luzzasco Luzzaschi, artistes à la cour du duc d’Este (Ferrare).

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1994 – 1995

20 nov 1994 : Concert au château de Belleville à Gif-sur-Yvette.

30 mar 1995 : Musique anglaise des XVIè et XVIIè :
2 motets de T. Tallis, Messe à 4 voix de William Byrd, un anthem de Gibbons à 8 voix,
motet de J. Blow, et 4 motets d’Henry Purcell avec trompette et orgue.
Hear my prayer O Lord, à 8 voix, Remember not, Lord, our offences;
Rejoice in the Lord always, pour soli ATB et choeur SATB)
avec Ch. Herbert, trompette
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1993 – 1994

17 déc 1993 : Concert à l’Institut National des Jeunes Aveugles Paris 7è
programme : Bach cantate BWV 106, Actus Tragicus, motet BWV 227 « Jesu Meine Freude »
G. Carissimi, Oratorio Jephte

Jephte a été redonné au château de Maisons-Laffitte avec la soliste Véronique Gens.

29 avr 1994 : Concert autour d’un tableau du peintre d’Espagnat,
à l’auditorium de la Bibliothèque nationale (Paris 1er)
 » Réunion d’artistes  »
programme : A. Roussel, M. Ravel, F.Schmidt, D. de S\éverac, entre autres La tempête (Roussel), les 3 chansons pour choeur de M. Ravel, « Mignonne, allons voir … » de Séverac (TTBB), chansons de F.Schmidt (SSA).

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1992 – 1993

23 et 30 jan 1993 : Concerts à l’Eglise italienne (Paris 8) et à l’Eglise américaine (Paris 7)
avec le Quatuor baroque « La discrète »

Programme J.H. Schein, H. Schütz et C. Monteverdi
Motets, dont plusieurs de la Geistliche Chormusik (Schütz), La Sestina, cycle de 6 madrigaux extraits du 6ème livre de madrigaux de C. Monteverdi,
Hor ch’el ciel e la terra de Monteverdi, Salve Regina pour 2 voix de femmes (Selva Morale e Spirituale, 1640, C.M.)

11 mai 1993 : Auditorium St Germain (Paris 6)
Programme : Lorenzani, Monteverdi, Poulenc, Ravel, Reibel
Litanies de Lorenzani; 3 chansons de Ravel.

20 juin 1993 : Fête de la Musique, devant la Grande Serre du jardin des
Plantes.

 

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